Les majors sont insensibles aux critiques de clients
des kiosques payants. partition cabrel Elles
affirment que les prix pratiqués sont raisonnables et que les DRM, absolument
indispensables, ne doivent pas faire les frais de l’absence d’interopérabilité.
partition cabrel Parallèlement au volet répressif
contre les présumés pirates, les maisons de disques garantissent que leur
objectif prioritaire est le développement d’offres partition cabrel légales de téléchargement de musique. Lors de la conférence
de presse du 7 octobre, les représentants de la SCPP (Société civile des
producteurs phonographiques) partition cabrel
et du Snep (Syndicat national de l’édition phonographique) ont tenté de
convaincre l’assistance de leur bonne volonté. «Nous sommes très proches
partition cabrel des engagements contenus dans
la charte [signée en juillet avec le gouvernement et les fournisseurs d’accès]»
a garanti Marc Guez, le directeur général de la partition cabrel SCPP. Selon lui, 400.000 titres ont déjà été numérisés
et mis à disposition sur les plates-formes légales, sur un objectif de 600.000
d’ici à la fin de l’année. partition cabrel
«400.000 titres, c’est une belle Fnac de province», a renchérit Hervé Rony,
le directeur général du Snep, tout en soulignant que le nombre de ces morceaux
partition cabrel va très vite augmenter de
façon «exponentielle». Les prix sont calqués sur ceux des États-Unis Reste
que ces kiosques payants et officiels sont encore très loin partition cabrel de répondre aux attentes des utilisateurs; ils
se plaignent à la fois du prix des titres et des contraintes imposées par
des systèmes de gestion numérique des partition cabrel
droits (DRM) incompatibles entre eux, ainsi qu'avec tous les baladeurs
du marché. «On a choisi un euro par titre, car c’est le prix d’un dollar
qui s’est partition cabrel d’abord imposé aux
États-Unis», s’est justifié Pascal Nègre, le président de la SCPP et numéro
un d'Universal Music France. «Donc il est normal que l’Europe partition cabrel ait suivi ce chemin». Et de rappeler, selon son
habituel discours, que «la musique, ça vaut de l’argent (...) et les soldes
toutes l’année, ce n’est pas possible!» partition cabrel
«Qu’on ne vienne pas me dire qu’une chanson à un euro, c’est excessif,
quand on paie certains SMS à trois euros ou un croissant à un euro», s’est
emporté partition cabrel de son côté Hervé
Rony. Quant à l’interopérabilité, il s’agit évidemment «d’un point essentiel»,
reconnaît le directeur général du Snep. «L’ensemble des partition cabrel maisons de disques souhaite, de manière forte
cette interopérabilité». Mais c’est avant tout l’affaire des industriels,
fabricants de baladeurs ou éditeurs de partition cabrel
solutions DRM, selon lui. «Maintenant, tant qu’elle n’est pas
effective, [si on nous demande] de ne pas protéger les partition cabrel fichiers musicaux, c’est non», martèle-t-il.